Face à la montée de contenus nuisibles, les réseaux sociaux ont très rapidement intégré des systèmes, capables de détecter les contenus inappropriés et de réduire la charge des modérateurs humains. Mais alors que Mark Zuckerberg annonce un recul majeur sur son programme de fact-checking, quelles sont les limites de ces algorithmes ? Quels défis restent-ils à relever pour la modération en ligne ?